CR Raid 28

Or donc, compte-rendu de cette édition 2008 du Raid 28. Les experts en numérologie l'auront vu, 2008 c'est deux, deux zéros, et huit, si on enlève 00 qui ressemblent à des verres des lunettes façon John Lennon, alors il reste 28, le compte est bon, pas mieux Maître Capello.

Ouf, c'est une course de dingues, qu'on se le dise. Sinon, est-ce qu'on verrait au départ s'aligner Dunes d'Espoir qui fait découvrir grandeur nature la course à pied à des enfants handicapés, et - ce n'est pas raisonnable - mon papa qui décide de partir gambader dans la pampa avec des points de suture sur la jambe tous neufs de la veille (la moto est une activité dangereuse).

Enfin bref, en ce qui me concerne je re-signe avec la même équipe que l'année dernière, moins Jean-Paul qui orientera notre "équipe jumelle", on a scindé en deux et ramené deux fois plus de copains, plus on est de fous plus on rit! Je suis reconduit dans mes fonctions d'orienteur, malgré ma perte remarquable des cartes l'année dernière au bout de 1500m de course. Je prends le départ confiant, je suis en pleine préparation pour le Spartathlon 2008, j'ai une super banane, j'ai presque 10kg en moins que l'année précédente, des parcours de 80km j'en mange 4 au petit déjeuner, même pas mal. En plus la météo s'annonce clémente, ça va être du beurre.

Je rencontre des p'tits UFOs sympathiques à l'aller dans le train, puis une fois au gymnase, me prépare très tranquillement. J'essaye d'écouter les instructions du patron. Cette année, fort de mes boulettes de 2007, j'ai décidé de... ne rien perdre. Or donc j'ai attaché ma boussole flambante neuve (DP6G de chez Recta) et un 1/2 crayon papier 2B à mon sac-à-dos. C'est attaché, avec de la ficelle, ça peut pas tomber. Ainsi j'ai toujours le crayon à portée de main, comme il fait beau je n'ai pas de gant, pour reporter les balises sans s'arrêter, c'est le fin du fin. Trop facile presque. Je ne pourrai m'empêcher de sourire lorsque je verrai plus tard, sur le parcours, des raideurs inquiets "mince j'ai perdu mon stylo quelqu'un peut m'en prêter un?". La ficelle, la ficelle, c'est ça la technologie, des bouts de ficelle et tout va mieux. Pour le reste de la logistique, j'emprunte un porte-carte car le mien est HS, et question bouffe je fais simple: 12 mini-nuts + 1 paquet de noix de cajou + 1 paquet de mini-saucissons apéro + 2L de sirop de menthe + 1,5L d'eau + 1,5L de Coca. Il va faire chaud, on aura soif.

Passons aux choses sérieuses. La course! La course je ne m'en rappelle pas trop linéairement, j'ai surtout des images qui m'en revienne. Dès le départ, nous nous séparons, car les cartons de pointage sont distribués à quelques centaines de mètres du gymnase, dans un endroit "à trouver". Je pars avec Marc sur les balises "de droite", les autres sur la gauche. On empoche la 1ère balise les doigts dans le nez, c'est la fin du parcours de l'année dernière. Dès la seconde, j'ai un doute. Il y a un indice dessus. Question: "n'y avait-t'il pas un indice sur la 1ère que j'ai oublié de reporter?". De toutes façons je ne ferai pas demi-tour. Je parie que 1) il n'y avait pas d'indice car elle était trop simple à trouver, 2) avec juste 80% des indices on s'en sortira et 3) de toutes façons en suivant une équipe on arrivera bien à trouver le lieu où l'on nous remettra les cartons. Jé téléphone quand-même aux autres, inquiet qu'ils fassent la même boulette que moi. Mon côté paternaliste 8-)

On se retrouve au point de rendez-vous, les autres sont un brin en retard mais leur parcours était plus compliqué et de toutes façons ça m'arrange bien avec Marc on a reporté un max de balises. On a reprit le fonctionnement de l'année dernière ou Marc a la définition des balises, et moi la carte 25000ème. Ca m'évite d'avoir trois tonnes de papier dans les mains, tout le monde profite des définitions. J'aime bien. On part. Ca se passe tout de suite très bien. Ysolo en bon capitaine me fait confiance et quand je lui dit "cette bleue là, je la sens pas" il n'insiste pas. Du coup, bien en confiance, je ne m'embrouille pas trop les pinceaux et ça poinçonne bien. Il fait super chaud. Je propose qu'on remplace dans la liste du matériel obligatoire "bonnet et gants" par "slip de bain".

Marais de la Cerisaie, il y a une photo-définition, carte en annexe. Fort de l'expérience de l'année dernière, je me rappelle que faire le lien entre la photo-définition et la vraie carte, concilier l'orientation "long-terme" et ce genre de jardinage local, c'est pas facile. Ni une ni deux je délègue l'opération à Christian, (c'était bien lui?) je lui file la carte et lui explique que ça me rendrait bien service s'il voyait ce qu'on peut faire avec ce truc. Je referai de même avec les autres photos-définitions et autres cartes de CO à des échelles farfelues: confier la carte à un autre pour qu'il se fasse une idée, quitte à la reprendre sur place dans le cas d'azimuts/distance. C'était je pense un très bon choix.

Petit moment rigolo avant de rejoindre les étangs de Hollande. La balise est censée être "à l'entrée du souterrain". En arrivant dans le secteur, je ne reconnais pas l'endroit et me rapelle qu'en 2006, on est passé par là et j'ai donc l'intuition de quitter ce qui n'est pas l'entrée du souterrain mais juste quelques blocs de béton pour canaliser un ruisseau. On va poinçonner 50 mètres en retrait et hop. La balise suivante est près d'une borne. Mon GPS-odomètre me dit qu'on la dépassée. Pourtant on n'a rien vu... C'est une verte, ça devrait être facile. Tilt!!! Elle est au sud du ruisseau, de l'autre côté. Je regarde, et effectivement on devine un chemin en face. Je traverse. Plouf. Un raideur d'une autre équipe me suit. Mais le farceur, lorsque je décide de courir en arrière chercher la balise manquante, reste sur place, me laissant aller au charbon. Donnant-donnant camarade, soit on y va à deux et on se fatigue ensemble à la chercher, soit j'y vais tout seul... et je la garde pour moi. Après 300m de course, je la vois. Je poinçonne discrètement, fais semblant 10 secondes de jardiner, et revient en jurant comme un charetier "p*tain mais elle est où? on l'a ratée b*rdel de m*rde fait chi*er!!!". A la guerre comme à la guerre.

Ensuite, re-carte spéciale. On envoie Anne, Christian et Ysolo chasser la bleue pendant que moi et Marc on reporte les balises suivantes. Je soupçonne fortement que ça arrange bien Marc de fonctionner comme ça, j'ai idée qu'il n'est pas dans une forme olympique, autant s'économiser, la route est longue. Au passage je remets en place le bracelet de mon GPS qui s'est démis suite à une chute. Zboing! Ironiquement, alors que j'ai joué au mesquin quelques minutes auparavant, je loupe (mauvaise lecture de la carte...) une balise super facile et me fait bien chambrer par des raideurs qui me demandent "tu cherches quelque chose?" alors que je fais demi-tour pour rattraper ma bévue.

Je ne m'occupe pas non plus de l'orientation sur la carte spéciale "en ville" après la traversée de la RN10. Ca arrange tout le monde, moi je me décontracte et les autres peuvent s'amuser à chercher la route, ce qui n'est pas totalement désagréable.

Ensuite il y a quelques balises rigolotes. Celle sur un gros arbre qu'on finit par dénicher uniquement en éteignant nos frontales, seul moyen de voir la forme massive s'imposer. Une autre que j'attrape à l'azimut "droit-dedans". Redoutable cette petite boussole. Mon seul problème c'est que j'apprécie très mal la distance parcourue. Le GPS est imprécis et je n'ai pas l'habitude de compter mes pas et encore moins le "compas dans l'oeil" pour estimer les dizaines de mètres. A travailler. On traverse pas mal de zones en mode "tout droit", ce qui moi, ne me gène pas car j'ai une bonne forme physique et j'aime bien me rayer les jambes. Je ne suis pas toujours certains que ça plaise à tout le monde, quand on est fatigué on apprécie rarement d'avoir à faire des acrobaties pour enjamber les troncs d'arbres et taquiner les ronces. En même temps, la ligne droite, c'est le plus court chemin. Je ne me bile pas trop tout de même et me dit que s'il y a problème, mes coéquipiers me le diront. Allez, va tout droit!

Il y a presque un sentiment d'euphorie, de "c'est facile on a le temps" qui plane sur l'équipe. Pourtant si on regarde le nombre de balises pointées et le temps écoulé, le compte n'y est pas. A ce rythme là, on n'est pas à l'arrivée à 16h30, encore moins à 16h00. Sans compter que les temps limites intermédiaires sont donnés comme très larges. Comprendre: si on passe au temps limite, le seul moyen qu'on ait de finir, c'est d'être une équipe très forte qui a cherché un max de balises mais a une forme physique d'enfer pour revenir au pas de charge en mode tout-droit et sauver les meubles. Ce n'est pas notre cas.

Discussion pour savoir si on fait la spéciale CO azimut, distance & cie. Le pitaine dit qu'on y va. OK Ysolo, on va voir ce qu'on peut faire. J'arrête de reporter (d'anticiper) les balises du parcours "principal", et préfère bien me reposer pour être frais et dispo au moment M. Finalement on fait carton plein, 100% des bleues en poche. On était en tandem avec une autre équipe qui nous a aiguillé sur certaines balises, mais sur d'autres nous étions premiers. Je tiens à remercier mes coéquipiers d'avoir cru à 100% à mes azimuts (parfois faux de 180° mais ça arrive aux meilleurs), c'était, du coup très sympa. On ne le répètera jamais assez: faites confiance à votre orienteur, il vous le rendra.

Par ailleurs je marque (j'aime bien m'auto-féliciter) des points en orientation, non pas en faisant une orientation parfaite, mais en m'apercevant suffisamment rapidement de mes erreurs pour avoir le temps de les corriger. Parfois le parcours se fait joueur, avec de la bonne glissade sur des pentes boueuses un brin raides.

Notre rythme de progression m'inquiète. Bon, ce n'est pas mon problème direct, c'est plutôt au capitaine de voir ça, mais ça me tracasse. Je continue à fonctionner avec Marc qui me donne la description des balises, mais il a du mal, et comme il ralentit lorsqu'il me les dicte - logique, moi aussi je ralentis lorsque je reporte - j'essaye d'économiser le "temps de diction". Du coup je reporte pas mal dans l'urgence, c'est moins précis, ça commence à respirer la panique. Du calme, cool, zen. Respire.

Je frôle l'impair lorsque j'envois Ysolo et Christian chercher une balise près d'une grotte à gauche, Marc et Anne devant, et reste sur place. Je comptais qu'ils feraient demi-tour me voir, mais vont-ils le faire? Ont-ils trouvé la balise? Le portable ne capte pas. Anne et Marc sont hors de vue. Je suis seul. Pas de description de balise, rien à reporter. Je vois la balise à l'oeil nu, d'ici. Je la montre aux autres équipes. Ils l'ont vu, vont la trouver, si Ysolo et Christian jardinent ils profiteront de ces nouveaux arrivants qui, eux la trouveront à coup sûr. Assez attendu, j'y vais! Je trouve mes 4 compères au bout du chemin. Ouf, j'ai l'impression qu'aucun d'eux ne se rend compte du grand moment de solitude que je viens de vivre, j'avais littéralement l'impression que l'équipe était désintégrée... Inutile d'essayer de faire passer ce message, mieux vaut positiver et voir comment on aborde la suite.

Ensuite, passage difficile. J'ai très peu de balises d'avance, sur ma carte ça crayonne dur, ça rature, c'est imprécis. On loupe une verte. Zut, flute. Tant pis on cherche pas, on n'a pas le temps...

Deuxième alerte, je fais un bide sur une spéciale CO. La fatigue peut-être, la confiance qui s'effrite, je ne sais pas. Je penche pour la fatigue. Toujours est-il qu'Ysolo part en solo (!) chercher ce qu'on n'a pas trouvé ensemble (en le relisant on sent déjà qu'il y a un problème). Evidemment il part sans carte alors que nous nous gardons, à mon initiative: 1) une carte 1/10000ème, 2) une carte 1/25000ème, et 3) une carte 1/5000ème. Bon. Au bout d'un moment je téléphone. Il n'a pas trouvé les balises. J'essaye de comprendre où il est, car entre-temps, nous, on en a trouvé une, de balise. J'apprends qu'il a croisé Jean-Paul. Tiens, chouette, ils vont finir, c'est cool! Je finis par comprendre où il est, on y va. Demi-tour avec Christian pour pointer la prise en passant.

A ce stade l'équipe commence à fatiguer. AMHA Marc est cuit. Il avance cependant à rythme constant, on peut donc faire des estimations sur l'heure d'arrivée. Moi je calcule qu'on y est à 16h45, donc en-dedans de 1/4 d'heure. Ysolo parle de "5km avant l'arrivée", j'essaye de le raisonner en lui montrant que plus de 30cm de papier au 1/25000ème, ça ne fait pas, loin s'en faut, 5km. Et 3km à 4km/h, ça fait un paquet de minutes...

L'orientation devient limite, je marque quelques bons points en ayant l'heureuse initiative de *ne pas* suivre le flot et de tomber sur des balises que certaines équipes évitent avec méthode, mais par moment, heureusement que je ne suis pas tout seul. Sinon j'étais perdu. Si ça se trouve... D'ailleurs on loupera une balise dans le secteur (153, de mémoire) et je pense a posteriori que j'ai simplement oublié de la chercher, croyant qu'elle faisait partie d'une photo-définition. Un truc du genre. Bon, bah tant pis.

J'avais prévu de ne pas marcher dans le jeu de Damodile qui nous propose de gagner 1h20 en 5 minutes. Je laisse Ysolo, le capitaine, arbitrer. Après tout moi j'ai encore une forme olympique, je pourrais abattre 10km dans l'heure s'il le fallait, donc bon, ça le regarde et ça regarde les autres. S'ils sont prêts à forcer l'allure et/ou prendre le risque d'exploser le temps limite, pourquoi pas. Je suis joueur. OK, on y va. Epreuve de précision, à la boussole. Avec la boussole à miroir dont je dispose, c'est pas sorcier. Au pire je risque l'erreur d'étourderie, mais pour la précision, aucun soucis. J'essaye d'aller vite, on ne prend même pas le temps de demander les résultats, j'imagine n'avoir pas été trop mauvais, logiquement, cette opération nous a rapporté du temps, reste à savoir si on passera la barrière horaire.

Là, je sors mon va-tout. Bouteille de coca. Pleine. Avec des bulles et tout le toutim'. J'en propose à Marc, au reste de l'équipes, aux autres raideurs qui nous accompagnent et la laisse à un bénévole à un coin de route. Celle-là n'aura pas été inutile, je ne regrette pas d'avoir porté ces 1,5kg pendant quelques dizaines de kilomètres. Dans la mesure où à l'arrivée, j'avais encore du jus, j'aurais eu tord de me priver.

L'arrivée, parlons-en. Ysolo me fait une magistrale démonstration de "je perds le Nord" en m'affirmant, sûr de lui, qu'il connaît le coin et que "c'est par là!". Je suis obligé de sortir la boussole et de lui expliquer que non, là, c'est pas possible, son chemin il est plein Ouest, et que l'arrivée, c'est de l'autre côté. Genre exactement par là où tous les autres se dirigent. Voyez le genre?

A ce stade on est en bonne compagnie, on navigue avec l'équipe de Paulo, avec laquelle je discute finalement assez peu, je me suis connu plus bavard.

Dernier bonus orientation, ma boussole me dit que l'arbre avec la balise, c'est celui-là, et non pas celui qui a l'air plus joli à droite. Très joli, tout le monde y va, mais c'est pas le bon.

Sur la toute fin du parcours, notre équipe s'est engagée sur la gauche (Nord) quand les balises sont secteur Sud. Fort de mon sentiment d'invicibilité, je propose de faire le demi-tour qui va bien et toute forme de contournement nécessaire pour pointer le bazar. Je rigole intérieurement car plusieurs personnes qui prétendent "connaître le secteur" m'ont expliqué et affirment mordicus que vraiment cette zone "ne se traverse pas". Non mais les copains ça va bien dans votre tête? Vous venez de traverser des marais, de faire du tout-droit dans les ronces pendant des kilomètres et vous m'expliquez que ce truc, là, où limite j'y emmènerais mes filles en poussette, ça se traverse pas? Heureusement qu'on n'a pas contourné tout ce qui était aussi intraversable que ça, sinon on serait peut-être encore à Epernon! D'autant que, sauf erreur de ma part, la balise est en plein milieu... La première est simple. Triviale. Mais la seconde, aïe. Faut traverser le cours d'eau, mais ce farceur circule fort vite, dans du béton. Je jauge le truc, ça se passe pas à gué. Retrospectivement, j'aurais du tenter de prendre de l'élan et sauter. Enfin bon, je décide de faire le grand tour en courant. L'heure tourne. Mais j'ai vu l'autre balise. En hauteur, là-bas. En arrivant dans le secteur, j'entame une bavette avec une mémé qui me demande ce qu'on fait là. C'est vrai que dégoûtant comme on est, à 15h50, en pleine promenade dominicale... Je lui explique le Raid 28, je papotte et... merde! La balise! Elle est où? Elle est où? Et les autres qui sont devant. Je reviens en arrière, en avant. Je demande aux autres raideurs. Pas un ne répond. Je demande à la mémé. "Ils sont tous partis par là!". Bah oui je sais, dites-le à Ysolo, c'est lui qui voulait partir plein Ouest, mais moi je cherche une balise, c'est un truc en losange, enfin, carré, en alu, vous voyez? Non? Bof, lâche l'affaire. Finalement un raideur me dit qu'elle est dans l'eau plus loin. Mais, je l'avais vue en hauteur??? OK, et c'est là que ça sert de ne pas en être à son premier Raid 28, j'accepte mon erreur, peut-être avais-je vu un mirage, demi-tour et je tombe en deux minutes sur la balise. Comme j'ai vu une fille qui la pointait 5 secondes avant, je sais qu'il n'y a pas profond d'eau, j'y vais donc franco, tout droit, je suis à la seconde près. Les promeneurs ont loisir de voir que chaque raideur a sa technique, moi, j'étais pas dans mon quart d'heure finesse. J'imagine que mon collant vert fluo qui laisse élégament dépasser un slip gris maculé de boue ajoute une touche exotique au tableau. J'entame alors un demi-tour forcené, il reste environ 10 minutes, va falloir courir mon p'tit père! Et zou, moi qui avait la prétention d'avoir du jus, je vais avoir l'occasion de le montrer, j'essaye de foncer, de filer, bref, d'aller au plus vite. Après tout j'ai pointé ce qu'il y avait à pointer, et j'estime que pour le 16h00, ça peut passer, en ce qui me concerne.

Je rejoins Ysolo à 1km de l'arrivée, et on trace séance tenante vers l'arrivée. Là, le reste de l'équipe nous attend. En fait tout le monde a couru sur la fin, l'équipe a franchement accéléré en fin de parcours, tout le monde a mouillé la chemise, et pas qu'un peu. Enfin, sauf qu'on avait pas de chemise. Un peu plus et je mettais tout le monde en retard tiens ;-) La dernière balise fait honneur à l'organisation, splash sploutch on met les pieds dans l'eau, et on remonte en se suspendant à la corde. L'année prochaine, la même chose avec des vachettes!

On finit en 17h59 (c'était moins une!), et, chose non prévue, on a attrapé suffisamment de bleues au passage pour être 19ème sur une soixantaine d'équipes, avec un temps compensé d'1h59. Ouééé!

Bon, alors, quand c'est qu'on recommence?

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Mis à jour le mercredi 12 mars 2008.